Histoire
Posté le 12.03.2008 par tijodu62
PARIS (AFP) - C'était le dernier d'une immense cohorte, celle des 8,5 millions de soldats français de la Grande guerre: Lazare Ponticelli , dernier poilu survivant de l'un des conflits les plus meurtriers de l'Histoire, s'est éteint mercredi à l'âge de 110 ans au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Evènement
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Lazare Ponticelli, dernier légionnaire de la Grande guerre, est décédé à 12H45 au domicile de sa fille, sept semaines après Louis de Cazenave, mort le 20 janvier, également à 110 ans.
Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy a "exprimé la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la Nation".
Un "hommage national" sera rendu à Lazare Ponticelli et à l'ensemble de ses camarades de combat lors d'une messe aux Invalides, en présence de légionnaires et de soldats en uniforme de poilus, à une date non précisée, a annoncé à l'AFP le secrétaire d'Etat aux anciens combattants Alain Marleix.
Longtemps réticent, Lazare Ponticelli avait consenti peu de temps avant de s'éteindre qu'un tel hommage soit organisé par l'Etat, à la condition qu'il englobe expressément l'ensemble de ses camarades de combat.
Il ne resterait désormais dans le monde que huit survivants de la Première guerre mondiale ayant réellement combattu, selon le recensement effectué par Frédéric Mathieu, concepteur du site spécialisé Derdesders, et les bureaux de l'AFP.
Avec Lazare Ponticelli disparaît le dernier combattant en France de la guerre de 1914-1918, qui fit dix millions de morts , dont 1,4 million de soldats français: paysans, employés, instituteurs, ouvriers, bretons ou auvergnats, tirailleurs marocains ou sénégalais, tués sur les coteaux de la Marne, dans les tranchées de Verdun ou du Chemin des Dames.
Avec 1,4 million de soldats "morts pour la France", la France a connu une saignée sans précédent: 900 morts en moyenne par jour durant les 51 mois de guerre, du 1er août 1914 au 11 novembre 1918, avec 20.000 tués pour la seule journée du 22 août 1914 en Lorraine.
1,4 million de morts et aussi 3 millions de blessés, dont 1 million d'invalides, amputés ou gazés et 15.000 "Gueules cassées", ces soldats défigurés qui vont rappeler durant des années ce conflit aux Français.
1,4 million de morts et aussi des centaines de milliers de veuves et d'orphelins. Des centaines de milliers de femmes qui remplacent les hommes, partis au front, dans les usines d'armement, les écoles et les hôpitaux.
1,4 million de morts et presque autant de noms inscrits sur les monuments aux morts des 36.000 communes de France, dont une quinzaine seulement n'érigèrent pas de monument car aucun soldat du village n'avait été tué. Mais aussi les mots "Tu ne tueras point" inscrits sur le monument aux morts d'Avion (Pas-de-Calais), ou "Maudite soit la guerre" sur celui de Gentioux (Creuse).
1,4 million de morts, dont des milliers de disparus ou jamais identifiés dans la boue de la Marne ou de Verdun, symbolisés par le Soldat Inconnu qui repose sous la voûte de l'Arc de Triomphe.
1,4 million de morts, la grande majorité dans la "zone rouge" allant de la Mer du Nord à la Suisse avec ces noms gravés dans l'Histoire de France: la bataille de la Marne et ses taxis (septembre 1914); le Bois des Caures, les forts de Douaumont et de Vaux, la "Voie Sacrée" à Verdun (février-décembre 1916); le Chemin des Dames (printemps 1917) et l'échec sanglant de l'offensive Nivelle suivis de mutineries.
1,4 million de morts et les 675 soldats fusillés sous l'uniforme français pour désertion, mutinerie, refus d'obéissance, ou crimes de droit commun, dont 49 au printemps 1917 au Chemin des Dames.
1,4 million de morts, dont le soldat Pierre-Auguste Trébuchon, tué sur les bords de la Meuse le 11 novembre 1918 à 10h50, dix minutes avant la sonnerie du cessez-le-feu à la onzième heure du onzième jour du onzième mois de 1918.
"Plus jamais ça", dirent alors certains poilus. D'autres affirmèrent que cette guerre serait "la der des ders"...
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Posté le 20.01.2008 par tijodu62
Il ne reste qu'un seul poilu en france. L'année prochaine le 11 Novembre à savoir si celle-ci sera orpheline. Un grand respect à ces gens respectables tout simplement manipulés par les riches envoyant les enfants de la france se faire tuer pour leurs petits profits.
Louis de Cazenave, l'un des deux derniers poilus de la Première Guerre mondiale, est mort
Louis Cazenave est décédé à son domicile de Brioude dimanche à l'âge de 110 ans, a-t-on appris auprès du ministère des anciens combattants.
Le dernier poilu encore en vie est désormais Lazare Ponticelli qui, en novembre dernier, participait à la commémoration de l'Armistice au Kremlin-Bicêtre, près de Paris.
Un pacifiste "forcené"
Louis de Cazenave était le seul survivant français du Chemin des Dames et vivait dans sa petite maison de Brioude (Haute-Loire). Il avait souhaité être enterré à "Saint-Georges-d'Aurac", le village de Haute-Loire où il est né, "dans la simplicité". "Les honneurs l'ont toujours mis en colère : il disait que ceux qui sont morts au champ d'honneur n'ont même pas eu de cercueil", raconte à l'AFP Alix, la petite-fille de Louis de Cazenave . "Il est devenu un pacifiste forcené, il disait aussi que la guerre, c'était une horreur", continue l'institutrice retraitée.
Parti en décembre 1916, à 19 ans, de Saint-Georges-d'Aurac, Louis de Cazenave intègre le 22ème régiment d'infanterie coloniale, puis le 4ème et le 42ème avant de se battre au Chemin des Dames avec le 5ème bataillon de tirailleurs sénégalais. Au printemps 1917, plus de 100.000 soldats sont tués sur les coteaux et les plateaux qui dominent la vallée de l'Aisne.
De retour en Haute-Loire, il épouse Marie, receveuse des postes, qui lui donne trois garçons, et entre aux Chemins de fer. Fin 1941, en sortant de la gare de Saint-Etienne-Châteaucreux, où il travaille, il est arrêté par la police de Vichy. "Il n'était pas d'accord avec le régime de Pétain", raconte à l'AFP son fils Robert, 81 ans. Louis de Cazenave est emprisonné "un mois ou deux" et révoqué des Chemins de fer. "Il n'a jamais voulu en parler, jamais", affirme son fils.
Il refuse de retourner à la SNCF après la guerre et reste chez lui. A la retraite de Marie, le couple s'installe à Brioude. "Il jardinait, fumait sa pipe : les oiseaux se posaient sur son épaule, il nourrissait des hérissons", se souvient Alix.
Posté le 05.12.2007 par tijodu62
Bonjour à tous,
j´aimerai en fait consacrer un petit topic des abominations commises par les sections spéciales nazis SS envers le peuple français.
Aussi difficile que cela puisse paraitre il est bien de rien oublier ce que notre peuple a souffert, ne pas oublier les innocents tués et torturés sans raisons en décrivant et relèvant ces massacres injustifiés.
Pourquoi?
Tout simplement de ne rien oublier, et de faire en sorte que certaines personnes se disant "patriotique" ou 100% française à tendance plus que douteuse véritablement "nationalistes" encore immatures ou irraisonnées relativement maléable ouvrent les yeux pourquoi il y a d´autres alternatives plus intelligentes de se sentir français, de construire son identité. Et de plus que l´idéologie Nazillone ou Christianazisme (Vatican pour ne pas dénoncer) Nazislamistes (le Mufti de Jérusalem et la division SS islamiste Handschar) est en totale contradiction de se prétendre français lorsque des centaines d´enfants FRANCAIS ont été pendus, brulés vifs dans des églises avec leur mère...etc...
Toutes les religions ou athés ont collaboré avec l'horreur.
Cela en dérange plus d'un et pourtant!
Les deux plus grand massacres que je connaisse sont
oradour sur glane ou la section das reich a massacré un village complet.
Les hommes et jeunes hommes fusillés, les meres et leurs enfants enfermés et brulés vif dans l´église du village.
D´ailleurs cette ville est encore intacte du moins, ses ruines n´ont pas bougés et il est possible de visiter, tout est encore comme au lendemain de ce massacre. Encore des landeaux calcinés, les épaves de voitures, les batiments etc...
Ensuite il y a aussi le massacre de tûle que je connais ou l´on a pendus des jeunes hommes par dizaines aux reverbères de la ville
10 juin 1944 la division SS Das Reich avait enfermé 642 civils (parmi eux, 245 femmes et 207 enfants) avant de mettre le feu au bâtiment.
Oubliée aussi la déportation des juifs de France planifiée à partir de juin 1942 par la section de la Gestapo chargée des questions juives et mise en œuvre avec la complicité de l’Etat français de Vichy. Sur 75 000 juifs ainsi déportés, moins de 2 500 ont survécu.
A Tulle, 99 habitants ont été pendus par les Allemands, le 9 juin 1944, le lendemain de la libération de la ville par le maquis de Corrèze.
Aujourd'hui cela fait froid dans le dos quand on vois que des jeunesses sont prête a reservir cet axe du mal car la mauvaise graine ne meurt jamais!
Récemment des Israeliens aux appartenance juives ont été jugés.
Des jeunesses Française, Palestiniennes, Allemandes, etc etc.....
Soyons fiers de nos racines, mais ne tombons pas dans la bêtise une nouvelle fois!
J'ai envie de finir sur cette phrase:
Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien.
Edmund Burke
Posté le 30.08.2007 par tijodu62
Choses promises chose due !
C'est la rentrée je vais faire un cours sur une région proche de la mienne d'min coin mes gins !
(avant toute chose je tiens à préciser que les photos sont prises par Melle Flahaut, ouais car apres elle va nous dire cette phrase si récurrent: on m'critique toujours que je fais plein de photos mais t'es bien content d'les avoir hein!) Bah oui ma puce...
Le week end dernier nous sommes allés nous promener dans les marais de.... "clairmarais" région bordant Saint-omer.
Alors cette photo c'est quoi? magnifique ruine n'est-ce pas? Il s'agit de Saint Bertin !
Fondé par Bertin, Momelin et Ebertram, moines missionnés par Omer afin d’évangéliser cette contrée, le monastère fut le centre d’une vaste propriété foncière et constitua avec Saint-Amand et Saint-Vaast d’Arras l’une des abbayes les plus puissantes du nord du royaume.
La richesse et la beauté de ses bâtiments en faisaient l’un des monuments les plus prestigieux de la région. Des fouilles archéologiques et quelques dessins exécutés au XIXè siècle permettent de retracer les dispositions architecturales des églises qui s’y sont succédées. De l’église romane édifiée à partir du milieu du XIè siècle subsistent de beaux chapiteaux et les fragments d’une mosaïque conservés au musée de l’hôtel Sandelin.
La maquette de l’église gothique qui s’y trouve, rend plus tangible cette dernière construction dont le chantier s’est échelonné de 1325 à 1520.
D’une hauteur modeste (25 mètres sous voûtes), l’église comprenait un vaste sanctuaire en hémicycle desservant cinq chapelles rayonnantes. Edifié au XIVè siècle, celui-ci avait servi de modèle à l’ensemble de l’église dont la construction ne s’était achevée qu’au début du XVIè siècle. L’ensemble présentait donc une grande unité.
Au dessus des grandes arcades courait un triforium aveugle dont le mur de fond avait été décoré de figures peintes dans le chœur. Sur la partie sud de la nef, ce triforium avait été aménagé en tribunes afin d’accueillir les hôtes de marque soucieux de ne pas se mêler au commun des fidèles. Cette tribune donnait accès au quartier des princes construit au XVè siècle dans le cloître. Elevée à l’avant de la nef, la tour, haute de 48 mètres commandait l’ensemble du monastère entièrement isolé par les eaux canalisées de l’Aa.
Ces dispositions furent bouleversées à partir de 1830 lorsque la municipalité entreprit la destruction de l’édifice en épargnant toutefois la tour occidentale qui s’effondra trois ans après les bombardements de 1943.
Jolie non?
Aller une derniere tartine, mais qui fut donc Audomar?
Audomar, qui sera canonisé plus tard sous le nom de saint Omer, vécut de 600 à 670. Il fut nommé évêque de Thérouanne par le roi Dagobert Ier et fonda une abbaye (aujourd'hui Saint-Bertin) sur le site de la ville du Pas-de-Calais qui porte aujourd'hui son nom. C'est lui qui consacra prêtre Saint Wandrille. (merci wiki)
Posté le 13.04.2007 par tijodu62
Voila un homme que j'ai longtemps admiré, loin des'superheros', lui seul était le légitime des voix oppréssées de l'orient! lui seul a combattu aupres de ses hommes avec bravoure et non lâcheté planqué à tuer des innocents comme ben laden, fils richissime qui n'a jamais combattu, juste executé des ordres à coup de dollars!
cet article est dédié au LION du panshir, un homme courageux, idéaliste, ouvert....
Je vous conseille vivement de regarder ces minis reportages sur cet homme d'exeption, mieux je vous l'ORDONNE ! cela prend quelques minutes et vous comprendrez une grande partie de l'enchainement du 11 septembre, comment l'europe a été lâche trop de temps! :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/massoud/video/xoz11_massoud-et-christophe-1ere-partie
http://www.dailymotion.com/relevance/search/massoud/video/xe2e5_afghanistan-massoud-le-resistant
http://www.dailymotion.com/relevance/search/massoud/video/xe5fa_massoud-voila-pourquoi-tes-mort
Ahmed Shah Massoud (9 janvier 1953 – 9 septembre 2001) (en persan : احمد شاه مسعود) était le commandant de l'Alliance du Nord afghane, du Jamiat-Islami et chef de l'Armée islamique, une armée ayant combattu contre l'occupation soviétique puis le régime des talibans.
Sa réputation, et notamment son surnom du « lion du Panshir », vient du fait qu'il avait réussi à repousser sept attaques d'envergure des troupes soviétiques contre sa vallée du Panjshir et aussi de sa personnalité : seul un caractère bien trempé pouvait envisager de lutter seul contre les talibans et seul un esprit avisé pouvait, tout en étant musulman pratiquant, lutter contre les fondamentalistes. Enfin seul Massoud pouvait imaginer la « libération » des femmes afghanes « en respectant la volonté (du maintien des mœurs) du peuple afghan ».
Il est né en 1953 dans le village de Jangalak, dans la vallée du Panjshir, fils d'un officier supérieur de la monarchie Afghane. Il appartient à l'ethnie tadjique. Il a suivi ses études au lycée français Isteqlal de Kaboul, où il a appris le français, avant de faire des études d'ingénieur du génie civil à l'École polytechnique de Kaboul.
Jaloux de l'indépendance de son pays, il rejoint la Résistance et la clandestinité en 1973, dès le coup d'État fomenté par le prince Daoud. Pendant cinq années, il fait le coup de feu en compagnie d'à peine une centaine d'hommes, armés de fusils datant du début du siècle.
Les communistes prennent officiellement le pouvoir en 1978, et en 1984, au plus fort de la guerre contre les troupes soviétiques, Ahmed Chah Massoud crée et prend la tête du Conseil de surveillance, qui va vite devenir le véritable centre politique de tout le nord de l'Afghanistan — au total son influence s'étend sur 15 des 29 provinces afghanes —, avec des attributions très larges comprenant : affaires politiques, administratives et militaires. Il est un tacticien et un stratège hors pair et le seul chef de la Résistance à avoir jamais réussi à imposer une trêve avec l'Armée rouge en échange de son retrait. Il négociait alors directement avec Iouri Andropov, un des plus fameux directeur du KGB et Secrétaire Général du Comité Central du Parti Communiste entre novembre 1982 et février 1984.
Indépendant et opposé aux extrémistes religieux ou politiques, il a toujours eu des relations tumultueuses avec les Pakistanais, les Américains, les Saoudiens, comme avec les tendances pro-iraniennes ou pro-saoudiennes de son propre parti, le Jamiat-Islami. À la différence des Britanniques et des Français, les Américains ne lui faisaient pas confiance (surtout à cause de sa capacité à négocier en 1984 avec Andropov directement) et ne lui envoyèrent que très peu de Stinger qui ont été une arme déterminante dans la résistance.
Il a été tué dans un attentat suicide le 9 septembre 2001 à Khwadja Bahuddin, dans la province de Takhar au nord-est de l'Afghanistan : les terroristes avaient pu l'approcher en se faisant passer pour des journalistes munis de faux passeports belges . Sa mort a précédé de deux jours les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis ; il est raisonnable de penser que les deux événements étaient coordonnés. L'élection présidentielle afghane d'octobre 2004 montre que sa présence aurait modifié les rapports entre l'armée des occidentaux et le peuple afghan, mais aussi l'attitude indisciplinée des seigneurs de guerre afghans, et le « renouveau » des talibans. À plusieurs reprises, il avait essayé d'attirer l'attention de la communauté internationale sur le danger représenté par Oussama ben Laden.